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Suis-je un(e) vrai(e) "People Pleaser" ?

Suis-je un(e) vrai(e) "People Pleaser" ?

Personnalité 20 questions · 4 min · Gratuit
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Le besoin de plaire n'est pas un diagnostic, c'est un trait de personnalité. Certaines personnes ont un tempérament naturellement plus accommodant : elles sont plus promptes à arrondir les angles, plus attentives au bien-être des autres et ont tendance à dire « oui » par défaut. C'est souvent une grande force ! Cela fait de vous une personne de confiance, un excellent collaborateur et quelqu'un avec qui il fait bon vivre. Le hic, c'est quand le « oui » devient automatique, peu importe ce que vous voulez vraiment.

Ce test de 20 questions vous évalue sur quatre dimensions : votre propension à vous adapter aux autres, l'importance que vous accordez à leurs réactions, la fréquence à laquelle vous taisez vos propres envies, et votre facilité à dire non. Vos résultats dressent un profil global, il n'y a ni bonne ni mauvaise note. Comptez environ quatre minutes.

Si vous obtenez un score élevé du côté « besoin de plaire », prenez-le comme une simple info, pas comme une condamnation. La vraie question est de savoir si votre fonctionnement actuel vous coûte cher (en temps, en énergie ou en estime de vous) et si ce prix à payer vous semble trop lourd.

Ce que ce quiz mesure

Quatre dimensions du comportement accommodant. **L'adaptation** : à quelle fréquence vous modifiez vos plans, vos goûts ou votre humeur pour vous caler sur les autres. **Le besoin d'approbation** : le poids que vous accordez aux réactions des autres face à vous. **L'autocensure** : à quelle fréquence vous taisez vos vraies opinions ou émotions pour éviter de faire des vagues. **L'affirmation de soi** : votre aisance à dire non, à demander ce que vous voulez ou à poser vos limites.

Ces schémas sont assez ancrés pour définir un trait de personnalité, mais ils peuvent varier du tout au tout selon le contexte. Vous pouvez très bien vous effacer face à un boss intimidant et dire le fond de votre pensée sans filtre à vos meilleurs amis. Votre résultat reflète votre tendance générale ; dans la vraie vie, il y aura toujours des nuances !

Questions d exemple

  1. Un pote te demande de l'aide pour déménager ce week-end, mais tu avais prévu de recharger tes batteries à la maison. Tu...
    • Lui dis que tu as des plans mais proposes ton aide un autre jour
    • Acceptes direct pour éviter tout malaise
    • Annules tes plans sans hésiter parce qu'il a besoin de toi
    • Dis oui, passes la semaine à angoisser, tout en faisant semblant d'être ravi(e)
  2. Tu réalises que tes goûts musicaux changent selon la personne avec qui tu es. Ça...
    • Ne t'arrive pas vraiment — tu mets ce que tu aimes
    • T'arrive parfois, parce que tu aimes partager ce que les autres kiffent
    • T'arrive pour qu'ils se sentent bien et inclus
    • T'arrive tellement naturellement que tu ne sais même plus ce que tu aimes vraiment
  3. Tu te surprends à donner deux versions différentes de ton week-end à deux potes. Tu réalises que...
    • Ça ne t'arrive pas — tu es plutôt constant(e) avec tout le monde
    • Tu édulcores parfois pour que personne ne se sente mis de côté
    • Tu adaptes l'histoire pour que chaque ami se sente comme une priorité
    • Tu deviens presque automatiquement une version différente de toi avec chacun

Questions fréquentes

Pas du tout. C'est même souvent une grande force — cela facilite le travail en équipe, c'est une jolie preuve de gentillesse, et le monde compte déjà bien assez de personnes compliquées ! Le test mesure simplement votre tendance à vous adapter, il ne dit pas que cette adaptation est un problème en soi.
Quand vous dites oui à des choses que vous préféreriez refuser, quand vous ressentez de la rancœur après avoir rendu service, quand vos propres envies deviennent floues même pour vous, ou quand l'idée de dire non génère une angoisse totalement disproportionnée. Ce sont là les signes que la balance penche un peu trop, pas le fait d'être arrangeant à la base.
L'adaptation (à quelle fréquence vous vous ajustez aux autres), le besoin d'approbation (à quel point les réactions des autres dictent vos choix), l'autocensure (à quelle fréquence vous gardez vos opinions pour vous) et l'affirmation de soi (votre aisance à dire non et à demander ce que vous voulez). Rassurez-vous, la majorité d'entre nous n'est pas dans les extrêmes partout !
Le Donneur Équilibré a des scores moyens partout — il s'adapte quand c'est utile, s'affirme quand c'est nécessaire. Le Conciliateur aime arrondir les angles mais sait se défendre. Le Bienfaiteur donne la priorité absolue aux besoins des autres. Le Caméléon change d'attitude comme de chemise en fonction des personnes présentes. Ces étiquettes sont des raccourcis sympas ; vos scores sur les différentes dimensions sont bien plus utiles.
Oui, et bien plus facilement que d'autres traits de caractère. Le tempérament de base reste plutôt ancré, mais les comportements (dire non, exprimer un désaccord, prendre le temps de réfléchir avant de dégainer un « oui ») s'entraînent très bien. Les petites victoires s'accumulent au quotidien. Une thérapie est toujours utile si ce fonctionnement vous gâche vraiment la vie.
C'est très possible. Les études montrent bel et bien des différences entre les genres concernant l'autocensure, et nos modèles d'attachement dans l'enfance sont souvent liés au besoin d'approbation. Mais attention, ce sont des tendances statistiques, pas une fatalité ! Le test fait une photo de là où vous en êtes aujourd'hui, sans juger de ce qui vous a mené ici. L'origine du problème, c'est un autre débat — très intéressant à aborder avec un psy d'ailleurs.

Références

  • Jack, D. C., & Dill, D. (1992). The Silencing the Self Scale: Schemas of intimacy associated with depression in women. Psychology of Women Quarterly, 16(1), 97–106.
  • Beck, A. T. (1983). Cognitive therapy of depression: New perspectives. In Treatment of Depression: Old Controversies and New Approaches. Foundational work on sociotropy — the trait tendency to prioritize interpersonal relationships and approval.
  • Clark, D. A., & Beck, A. T. (1999). Scientific Foundations of Cognitive Theory and Therapy of Depression. Wiley. Overview of sociotropy-autonomy theory.

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